03 May 2017

Julian Peters à la radio



Je vous invite à écouter la récente entrevue de Julian Peters à l'émission Les Oreilles d'Anne au Canada. Julian travaille présentement sur un roman graphique au sujet de la Conquête. C'est avec grande anticipation qu'on attend sa parution! 


Pour suivre l'oeuvre de Julian, visitez : https://julianpeterscomics.com/


02 May 2017

Chiens et l'armée

Récemment, la compagnie de nourriture pour chien Pedigree a fait diffuser cette pub :



Histoire vraie portant sur le chien de Howe, retourné à son propriétaire par ordre de Washington pendant la Révolution américaine. Meilleurs amis de l'homme, il n'est pas étonnant de savoir que de fidèles compagnons canins ont souvent été présents sur les fronts de guerre depuis les tout débuts de l'humanité.

Qu’en est-il pendant la guerre de Sept Ans? En Europe, la présence de chiens est attestée même dans l’art, comme dans ce tableau inspiré d'une œuvre de Joseph Vernet.


Le chien est non seulement un compagnon, mais se démontre utile sur le champ de guerre. Les chiens de traîne, par exemple, ne datent pas d’hier. En Amérique, un des meilleurs témoignages sur la présence de chiens dans l’armée est celui du canonnier Joseph Charles Bonin, dit Jolicœur (J.C.B.), en voyage avec sa compagnie dans la vallée de l’Ohio en 1754 :
Un jour que nous faisions halte à terre sur le bord de cette rivière en descendant, nous aperçûmes plusieurs chevreuils et daims dont les environs abondent, je pris mon fusil moi quatrième dans l’intention d’en tuer au moins un. J’avais avec moi mon chien [Ce chien que j’avais depuis deux ans et qui m’avait coûté trois cents francs, m’avait gagné, par sa force et son industrie, déjà deux cents francs. Sans compter les autres services qu’il m’avait rendus, en me traînant avec ma traine sur la neige et la glace.] animal très ardent et plein de vigueur, qui après avoir reconnu la piste d’un chevreuil se mit à sa poursuite plus longtemps qu’il ne fallait, car l’heure de s’embarquer étant arrivée, j’appelais inutilement mon chien qu’il n’était pas en mon pouvoir d’attendre puisque j’étais obligé de suivre les autres pirogues. Enfin après avoir fait une lieue environ sur la rivière j’aperçus mon chien sur le haut des montagnes escarpées d’où il ne pouvait descendre pour me rejoindre, je fus donc forcé de l’abandonner, non sans beaucoup de regret, persuadé qu’il ne pouvait que mourir de faim et être la pâture de quelques animaux voraces.
Dans son journal, Pierre Passerat de la Chapelle fait mention de l’utilisation de chiens alors qu’il se prépare à rejoindre La Nouvelle-Orléans à partir du Pays des Illinois en plein hiver 1761 :
Je donnai des instructions aux gradés pour les préparatifs du départ, la répartition des vivres et des charges sur les traîneaux. J’achetai aux sauvages des peaux de bison préparées pour recouvrir les charges des traîneaux et pour le campement. Je demandai aux sauvages de me fournir des guides en nombre suffisant pour la route. Ils m’en envoyèrent cinquante, douze traineaux et dix chiens de trait. 
En hiver, les chiens de traîne sont particulièrement utiles.
Source : CLUNY, Alexander. The American Traveller […]. Londres, E.
and C. Dilly,…, and J. Almon…, 1769. Frontispice.
Toujours dans le journal de La Chapelle, nous y trouvons une perle qui ferait sourire maints professeurs à l’école élémentaire. Alors qu’il est question d’un reçu de remboursement pour diverses fournitures, le commandant du fort de Chartres, Pierre-Joseph Neyon de Villiers, feint l’avoir perdu : « Je me souviens, j’ai retrouvé votre traite dans la gueule de mon chien et vous l’ai renvoyée par mon esclave. Par conséquent, je ne suis pas payé. » Il se sert de l’excuse non seulement avec de La Chapelle, mais répète l'histoire au gouverneur de la Louisiane. Plus ça change, plus c’est pareil… 

Bref, il ne s’agit ici que de quelques exemples de la présence de chiens dans la vie militaire au XVIIIe siècle en Nouvelle-France. C’est une question qui mérite certainement un article, un jour! Entre temps, j'invite mes lecteurs à lire les sources et lectures suggérées ci-dessous.

Sources :
  • Delâge, Denys, « Microbes, animaux et eau en Nouvelle-France », Globe: Revue internationale d’études québécoises, Vol. 9, nᵒ 1 (2006), p. 113–139.
  • Delâge, Denys, « «Vos chiens ont plus d’esprit que les nôtres»: histoire des chiens dans la rencontre des Français et des Amérindiens », Les Cahiers des dix, nᵒ 59 (2005), p. 179–215.
  • J.C.B. (Édité par l’abbé H.R. CASGRAIN). Voyage au Canada dans le nord de l’Amérique septentrionale fait depuis l’an 1751 à 1761 par J.C.B. Québec, Imprimerie Léger Rousseau, 1887. p. 97. 
  • Gagné, Joseph. Inconquis. Deux retraites françaises vers la Louisiane après 1760. Québec, Septentrion, 2016. p. 176, p. 206 et p. 215.
  • Tiger, Caroline. General Howe's Dog: George Washington, the Battle for Germantown and the Dog Who Crossed Enemy Lines. Chamberlain Bros, 2005. 176 p.


29 April 2017

Fermeture de deux musées à Québec


Je suis peiné d’apprendre que le Musée de la Place Royale et la Maison historique Chevalier vont fermer, faute, dit-on, d’un manque de revenu lié à la vente de billets. Il est un peu tôt ce matin pour que je commente à fond cette décision, mais je puis dire que je suis très déçu et bouleversé. Pour l’instant, j’encourage mes lecteurs à contacter leurs représentants politiques, ainsi que le ministère de la Culture et des Communications, et de faire part de leur chagrin et d’implorer le gouvernement de soutenir ces deux établissements. Sans oublier d’aller les visiter à nouveau (ou les découvrir si c’est votre première visite!) avant que la clé ne soit mise dans la porte... Ces musées sont important
s non seulement pour le patrimoine de la ville de Québec, mais de l’Amérique du Nord. C’est notre responsabilité de les mettre en valeur et protéger leur mission éducative.

Pour en savoir plus sur la fermeture des deux musées : Mathieu, Annie. « Deux musées du patrimoine ferment dans le Vieux-Port », Le Soleil, le 28 avril 2017, http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts/expositions/201704/28/01-5093057-deux-musees-du-patrimoine-ferment-dans-le-vieux-port.php.

SUIVIS 2017-04-29: Mathieu, Annie. « Fermeture de deux musées du patrimoine: Québec rectifie le tir », Le Soleil, le 29 avril 2017, http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts/expositions/201704/29/01-5093224-fermeture-de-deux-musees-du-patrimoine-quebec-rectifie-le-tir-.php

28 April 2017

Sainte-Famille de Cahokia

Écoutez l'archéologue Robert Mazrim parler (en anglais) de l'église Sainte-Famille de Cahokia, la plus vieille église encore debout aux États-Unis. La paroisse a été fondée sous le Régime français. J'ai moi-même eu le plaisir, à deux reprises, de visiter ce précieux vestige du Pays des Illinois dans le Midwest américain.

Site web de Sainte-Famille: http://www.holyfamily1699.org/


Photo: Joseph Gagné, 2013.

26 April 2017

Relation de la prise de Niagara, 1759

Extrait d'une lettre de Macarty, commandant au fort de Chartres, à Kerlerec, gouverneur de la Louisiane, le 30 août 1759:

J’aprend par M.rs de Belestre, et girardeau, la defaitte de notre detachement au moment d’entrer dans Niagara. les Anglais au nombre de 2000 i compris des sauvages des cinq feux, leur ayant tendu une embuscade et trahis, par les dittes nations; on a donné dedans. on pretend qu’une lettre Ecritte a M.r Pouchot, commandant, de se tenir prest a abattre les [ponts levis] un tel jour, a été portée a l’anglois qui en consequence s’est retranché sur le passage et envoyé audevant des sauvages, nous faire amitié et assurer que l’anglois, etoit sur la rive opposée. Je ne puis comprendre comme un detachement de 13 a 1400. hommes ait donné dedans avec tant de confiance jusque se faire mettre la bourre dans le ventre; sans doutte qu’on n’avoit point d’avangarde, n’y envoyé des françois a la decouverte, d’un costé et d’autre; de la premiere decharge, la majeure partie des officiers ont pery etant pris en [flanc] et en teste, la surprise a fait faire Volteface a tous ceux qui etoient derriere, la pluspart n’ayant pu faire feu, etant en Colonne sur 12 de hauteur, lors qu’on a été en deroutte il n’a jamais été possible aux officiers qui restoient, de [rallier] le monde; ils ont été poursuivis jusqu’au pied des costes. On Estime la perte du 24. juillet a 344 hommes pris ou tués, duquel nombre sont 17 officiers du canada, aux environs de 200 canadiens ou soldats, 6. de la louisiane, qui sont les S.rs Aubry, Devilliers, Lozy, Desroches, [Devins], Ferrant. Cadets [Desillets], Labarre, deux sergents, deux [caporaux], 30. soldats et 54 habitants, les S.rs berquier Blessé a la hanche et [hemery] demoncharsaux a l’épaule qui vont bien l’un et l’autre; Le reste sont des nations, sauteux, qui ont bien fait, la pluspart de nos nations etant restées derriere, ont été spectateurs, a l’exception des […sés] et petits Osages qui ont donnés, ils n’ont perdus [en ce qu’il] paroit personne; il est a [croire …/craindre] quils n’ayent eu quelques pourparler entre les nations qui nous donnent dans la suitte de la tablatture, si niagara venoit a etre pris. il etoit [detout] assiegé depuis 18 jours on pretend, sans trop assurer la chose, que M.r lacorne avoit pris deux batteaux aux anglais, qui, les reduis où [a manquer], et que, pendant quils etoient occupés du costé de notre detachement, il avoit entré dans niagara. il se repend aussy un bruit, que l’anglais ayant envoyé 100. voiles pour le siege de quebec, la France en avoit envoyé autant pour la defence; J’Espere apprendre bientôt quelque chose de plus positif.
Source:
ANOM, Colonies, C13A 41, F°103-107v. Macarty à Kerlerec. Aux Illinois, le 30 août 1759.

25 April 2017

Canon de La Belle

Je viens de découvrir le merveilleux site Sketchfab. Il s'agit d'un dépôt de modèles 3D.  En furetant, on peut parfois trouver des objets en lien avec la Nouvelle-France. Voici un canon retrouvé à bord de l'épave de La Belle, le navire de l'explorateur Cavelier de La Salle. Et vous, que trouverez-vous d'autre?

Parc Canada et les murs de Québec

Vidéos qui datent de 2016, mais que j'aime beaucoup. Ceux qui ne l'ont pas encore fait, je vous encourage fortement de venir visiter les fortifications de Québec.


07 April 2017

The Storytellers


Once again, the Social Sciences and Humanities Research Council of Canada invited each of their scholarship holders to submit a three-minute video clip explaining their research. Out of all the submissions, 25 finalists were retained.

This year, I am proud to announce that I am one of the researchers being highlighted through the SSHRC's Storyteller project! After watching my video below, I invite you to see the other contest finalists over at the Storytellers' YouTube playlist and learn more about some of today's most exciting research.




30 March 2017

Mise à jour / Update

Triste nouvelle: à cause d'une erreur stupide de renouvellement, l'adresse de Nouvelle-France électronique n'est plus www.novafrancia.org, mais https://novafrancia.wordpress.com/ SVP changez l'adresse dans vos favoris/marques pages.

Sad news: Because of a dumb renewal mistake, Electronic New France's address is no longer www.novafrancia.org, but https://novafrancia.wordpress.com/ Please update your bookmarks.



27 March 2017

"The Story of Us" Is Not Quite Our Story…


Yesterday was the premier of CBC's The Story of Us, a 10 episode series on Canada's history. Created for the 150th anniversary of the Confederation, such a series reflecting on the country's past would seem a proper idea. After a first such national experiment with Canada: A People's History, enough time and distance has passed to give a televised national narrative another go, this time integrating latest historical research and addressing the shortcomings of the last series. 

But telling the country's history in only ten, 45-minute episodes is a tall order. And sadly, after watching the first episode, I must say the result isn't even worth a CliffsNotes version of Canadian history. What we are left with is a jarring, segmented mess. 

The episode in question begins immediately with Champlain's arrival to Québec, the past century of European exploration woefully glossed over in a mere sentence. Never mind that Native pre-Columbian history is equally swiftly dealt with by simply mentioning a 12000 year presence on the land. No Bering land-bridge, no nod to recent research on earlier migrations. Nothing. 

Suffice to say that the rest of the episode focuses (a loose term here) on Champlain founding Québec, the arrival of the Filles du Roy, the founding of the Hudson's Bay Company, and the Battle of the Plains of Abraham. All in all, 155 years in 45 minutes… 

I could amuse myself pointing out various mistakes made in the reenactment of various events, but these are to be expected in any documentary- research time and budget constraints plague all such productions after all.

However, my main pet peeve with The Story of Us is: where are the Historians? 

In what is already a disputable primer for the public, I am shocked to see that the producers thought fit to massively outnumber the 3 or 4 academic commentators with innumerable actors, entrepreneurs, dancers(!) and other Canadian celebrities. Being myself a specialist on the Seven Years' War, you can guess my dismay at watching mixed martial artist Georges St-Pierre comment (badly) on the Battle of the Plains of Abraham… Could they not have asked Peter MacLeod or Allan Greer or any other number of Historians specialized in the period? St-Pierre's presence also ends up filling the position for "token francophone" in an episode focussing on… New France. That said, where are the francophone Historians? 

The Story of Us, in the words of John Doyle, "is just pop history for Kids". And even then, I feel sorry for the kids. As Doyle remarks further on the lack of Academics: 
The idea behind this technique is, one guesses, to lessen the number of scholars and pundits doing the talking and let famous Canadians of some achievement in the arts-and-entertainment world say what the absent academics would say. Fair enough. (There are some academics along for the ride.) But it gets silly and repetitive and could possibly inspire a drinking game involving the guessing of which actor will be trotted out to state the next rather obvious point.
In trying to make Canadian history more appealing to Canadians, the execution of this technique merely ended up chewing time that would have been more usefully spent with actual Historians bringing new insight. 

In the end, The Story of Us was scared to address History in thought provoking ways and relied too heavily on political correctness and not enough on new research. The absence of Historians also serves to remind us that we currently live in a world where celebrity is apparently more important than academics.

Sources:


23 February 2017

Philatélie: un timbre russe

La série Bas-de-Cuir immortalisée par la poste russe

Mes lecteurs savent que je suis philatéliste à temps perdu. Je collectionne principalement des timbres en lien avec ces trois sujets: dinosaures et animaux disparus, le folklore et enfin, la Nouvelle-France. Avec les récentes manchettes de scandale entourant la Maison blanche de Trump et l'ampleur de ses liens avec la Russie, je vais m'amuser un peu en vous dévoilant ma pièce de collection préférée portant sur la Nouvelle-France émise par… la Russie!

Pas capable...
J'aimerais introduire ce timbre en vous confiant un secret. Bien que j'adore le film Le Dernier des Mohicans de Michael Mann,  je n'ai jamais pu finir la lecture du roman original de James Fenimore Cooper. Pas capable. D'une lourdeur insupportable, ce roman se lit comme la Bible… Même Mark Twain l'aura sévèrement critiqué. Néanmoins, ce roman est rapidement devenu l'œuvre la plus célèbre de l'auteur et a été adapté dans divers médias, soit à la télé, au cinéma et même en bandes dessinées. En effet, lorsque je parle de la guerre de Sept Ans à quelqu'un qui ne connaît pas son histoire, je n'ai qu'à évoquer Le Dernier des Mohicans pour qu'on ait une image instantanée de la période. Il va sans dire que le roman est devenu au fil des siècles l'un des plus importants et des plus populaires de la littérature américaine.

Mais on pourrait facilement s'étonner de découvrir que le roman a ses amateurs… en Russie! En effet,  les romans de Fenimore Cooper ont été très bien reçus, même pendant l'ère soviétique! Et encore aujourd'hui, Fenimore, le nom par lequel il est connu là-bas, continue de se faire traduire à ce jour.

L'engouement pour l'exotique et l'aventure peuvent certainement expliquer d'une part la fascination pour les livres de Fenimore Cooper, mais il y a aussi le fait que ses romans ont pendant longtemps fait partie des quelques livres étrangers qui n'étaient pas censurés. La culmination de cet passion fut la reconnaissance nationale de la série Bas-de-Cuir (Leatherstocking) par la poste russe en 1989. On ne peut s'empêcher de remarquer qu'il s'agit également de la même année où tombe le mur de Berlin.  

Le Dernier des Mohicans
Alors que ci-haut j'évoquais l'aspect "exotique" des écrits de Fenimore Cooper, cette série de timbres évoque une image assez comique contrastant la réalité américaine du XVIIIe siècle. D'une part, on y trouve un Huron-Wendat portant une coiffe de guerre appartenant plutôt aux  Indiens des Plaines. Et que dire du jaguar qui fait figure de cougar? Enfin, pour ne nommer qu'une autre critique, il va de soi que la plupart des habits sont anachroniques.

N'empêche, ce curieux mélange d'art soviétique et de littérature américaine me fait sourire à chaque fois que je croise ce timbre dans ma collection, et j'espère qu'elle vous fera sourire aussi.

Sources:


James Fenimore Cooper lui-même est
immortalisé par la poste américaine en 1940.
Un timbre semblable est émis en Russie en 1989.

17 February 2017

Gros yeux

Un brin d'humour après une bière ou deux avec des amis :)













04 February 2017

Mise à jour

Un gros bonjour à mes lecteurs et lectrices,

Je tiens à m'excuser si je n'ai pas été très actif ces derniers mois sur mon blogue. En décembre, je suis allé au Michigan passer le temps des fêtes chez la famille de ma copine. J'y ai passé plus de temps que prévu. Après un retour d'une semaine à Québec, j'ai repris la route (par train) pour rejoindre ma propre famille pour quelques semaines en Ontario. Pendant ce temps, je tente aussi bien que mal de faire avancer ma thèse. Ceci dit, j'ai dû renoncer à de nombreux projets intéressants afin de m'avancer le plus rapidement possible dans ma rédaction et ma recherche. J'espère terminer mon dépôt initial d'ici l'été 2018. 

Toutefois, cela ne veut pas dire que je vais complètement m'isoler comme un ermite, non! J'ai le plaisir d'annoncer que je vais participer au mois de mai à la 22e édition du War College of the Seven Years' War du fort Ticonderoga dans l'état de New York.

Au plaisir de publier des billets un peu plus souvent pour me faire pardonner des derniers mois!

J'ai eu le plaisir de retrouver le nain rouge de Détroit
sous forme d'une bière délicieuse!

Three Rivers... il ne s'agit pas de Trois-Rivières!
On se trouve ici au Michigan!

Ma plus récente lecture de train.
À se procurer absolument!

12 January 2017

Nouvel article dans la Revue du Nouvel-Ontario

La Revue du Nouvel-Ontario vient de publier son collectif à l'occasion du colloque Quatre siècles de présence française en Ontario. J'ai eu le plaisir d'y contribuer:

« Du lys naquit le trille : survol historiographique de l’Ontario sous le Régime français et perspectives de recherche. », Revue du Nouvel-Ontario, Numéro 41 (2016), pp. 33-58.

02 January 2017

Bonne année 2017!

J'aimerais souhaiter une bonne année 2017 à mon lectorat et remercier ceux qui m'ont appuyé en 2016 en achetant mon premier livre. Ceci dit, j'ai le bonheur d'annoncer que le Journal de Montréal le place parmi les 12 meilleurs essais de l'année! Joie! http://www.journaldemontreal.com/2016/12/30/les-12-meilleurs-essais-de-lannee-selon-moi